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Added on the 04/04/2023 17:55:42 - Copyright : AFPTV - First images
Interview de Guy Tapé, joueur d'Épinal, à la veille du match face à Saint-Etienne
Quelques heurts ont eu lieu ce mardi matin lors de l’inauguration de la Grande Mosquée Mohammed VI de Saint-Etienne, entre des manifestants et la police. Une cinquantaine de fidèles en colère étaient présents pour soutenir l’imam Mohamed El Adly, qui officiait depuis 17 ans à Saint-Etienne, récemment rappelé au Maroc par les autorités religieuses dont il était l’employé, soupçonné de s’être récemment radicalisé.Reportage: Damien Lepetitgaland
Le Zénith de Saint-Etienne a été le théâtre, ce mardi 29 novembre, d'un attentat fictif un peu particulier. Les secours devaient répondre à une attaque aux produits chimiques lors d'un meeting politique. Pari réussi pour tous les acteurs qui avaient pour mission principale de tester leurs capacités d'intervention en situation réelle dans le but de les améliorer. Reportage: Damien Lepetitgaland
Si le Flash-ball, fabriqué chez Verney-Carron à Saint-Etienne dans la Loire, n'a pas été conçu pour tuer. Malgré tout, l’arme est aujourd’hui sous les feux de l’actualité.Suite au décès d’un homme de 43 ans victime d’un tir de Flash-ball lors d'une intervention policière dans un foyer de Marseille dimanche.Mort des suites d'un oedème pulmonaire lié à un arrêt cardiaque lundi matin à l'hôpital militaire de Lavéran dans les Bouches-du-Rhône où il avait été admis la veille dans un état critique. Les conclusions partielles de l’autopsie pratiquée sur la victime tendent à lier le décès au tir de Flash-ball.Si elle n’a pas été conçue pour tuer, cette arme n’est pas un jouet et comporte forcément des risques.Au-delà de 10 mètres le Flash-ball manque de précision, la police utilise alors un autre modèle.Reste à savoir si les conditions d’utilisation du Flash-ball ont été respectées dans l’affaire de l’homme décédé à Marseille, notamment la distance minimum d’utilisation ?Reportage : Damien Lepetitgaland
La mobilisation contre la réforme des retraites ne fléchit pas dans la Loire. La guerre des chiffres reste d’actualité. Les syndicats annoncent 48 000 manifestants à Saint-Etienne pour seulement 10 100 selon la police. A vous de juger en regardant le défilé dans son intégralité.A Saint-Etienne, les manifestants ont pris le départ de la gare de Châteaucreux à 10h15 pour se rendre à l'Hôtel de ville, via Carnot. Une mobilisation importante puisqu’au moment où la tête du cortège atteignait le point d’arrivée, les derniers n’avaient pas encore quitté le point de départ de la manifestation.Une nouvelle fois la jeunesse a ouvert le bal. Contrairement à Lyon, aucun débordement n’a été à déplorer grâce à un encadrement efficace.Le mouvement ne semble pas fléchir avec des participants toujours plus motivés pour faire plier le gouvernement. Plus le temps passe, plus les manifestants sont déterminés à ne rien lâcher. Aujourd’hui, au-delà de la réforme des retraites, on sent un vent de révolte. «On en a marre d’être pris pour des idiots. La société hyper libérale dans laquelle le gouvernement veut nous emmener: on n’en veut pas » explique un lycéen en tête de cortège.Privé comme public, tous les secteurs étaient représentés. L’unité reste le principal mot d’ordre. Le mouvement s’inscrit dans la durée, les organisations syndicales sont organisées pour tenir le plus longtemps possible. Au fil des heures, dans les rangs des manifestants en colère, on parle de plus en plus à la grève générale.Le film du défilé a été accélérée pour le réduire à moins de 10 minutes. Au total, du premier manifestant jusqu’au dernier, il aura duré 48 minutes. Les images ont été prises du pont SNCF qui enjambe le boulevard Jules Janin.