Description
Added on the 16/04/2019 19:56:02 - Copyright : Les Dernières Nouvelles d'Alsace
En 1693, le mouvement Amish voit le jour à Sainte-Marie-aux-Mines sous l’impulsion de Jakob Amann. Trois siècles plus tard, l’association française d’histoire anabaptiste et mennonite organise, dans la cité minière alsacienne, les célébrations de son 300e anniversaire, avec une exposition de quilts Amish du collectionneur suisse Jacques Légeret. Ainsi est né le carrefour européen du Patchwork ! Puis il s’est développé dans tout le Val d’Argent, sans oublier ses origines. Aujourd’hui, l’église des Chaînes de Sainte-Marie-aux-Mines est devenue le temple de la culture amish avec un buggy traditionnel annonçant la couleur dès l’entrée, et quantité de quilts, souvent inédits…
Le 25e carrefour européen du Patchwork s’est ouvert ce matin dans les quatre villages du Val d’Argent pour quatre jours de déambulation. A Sainte-Marie-aux-Mines, Sainte-Croix-aux-Mines, Lièpvre et Rombach-le-Franc, les salles polyvalentes, les églises, chapelle, temple et espaces divers sont investis d’art textile. Au total, 1200 œuvres sont à découvrir à travers 36 expositions, complétées de visites guidées et conférences. Les artistes viennent de près et de loin, de la vallée comme de la Corée du Sud ou d’Israël, du Japon ou des Etats-Unis.Un espace commercial de 130 boutiques du monde entier propose de quoi s’adonner au patchwork, tandis qu’une trentaine de cours de couture, dispensés par des maîtres en la matière, permettent de se perfectionner dans différentes techniques.
Interview de Michèle Alliot-Marie le 30 mars, ministre de l'Intérieur, sur le dispositif de sécurité mis en place pour le sommet de l'OTAN des 3 et 4 avril.
Albert Lorentz de Stutzheim-Offenheim se souvient de la Libération de Strasbourg quand les troupes du Général Leclerc sont passés par le Kochersberg, il y a 75 ans. Alors âgé de 9 ans, il témoigne de cette journée mémorable du 23 novembre 1944.
Ce mardi matin, la préfecture et les services de l’Eurométropole de Strasbourg ont affrété deux bus et plusieurs minibus pour orienter près de 250 migrants, en majorité Géorgiens, Albanais et Russes, dans deux gymnases de l’Elsau. Cet hébergement « en dur », après plusieurs semaines passées sous la tente, devrait être provisoire, «le temps d’examiner leur situation ». Gérard Baumgart, du collectif des Ducs d’Alsace, suit le quotidien des migrants, alertant sans relâche la municipalité et la préfecture. Il dénombre 246 personnes dont 92 enfants. « C’est notre grande crainte : que vont devenir toutes ces personnes ? Aujourd’hui, elles sont contentes, mais après ? Il y a déjà eu deux démantèlements ici, aux Ducs d’Alsace. Là on recommence.»