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Added on the 31/07/2019 11:55:15 - Copyright : L'Est Républicain
Le palais de justice historique de Vesoul rouvre au public lundi 10 février. A quelques jours de l’échéance, la présidente du palais judiciaire de la Haute-Saône, Claire-Marie Casanova, et le procureur de la République de la Haute-Saône, Emmanuel Dupic, présentent les locaux.
Il y a bientôt quatre ans, le 13 novembre 2015, un jeune couple messin, Marie Lausch et Mathias Dymarski, 22 et 23 ans, perdait la vie au Bataclan lors des attentats parisiens. Leurs proches auraient pu choisir de se replier sur eux-mêmes ou de sombrer dans la haine. Mais ils ont opté pour une autre démarche, unique. Ils ont créé l’association Marie & Mathias pour ne pas les oublier. Mais aussi pour continuer à porter haut les valeurs de partage, de joie de vivre et d’ouverture d’esprit que prônaient les jeunes gens. Depuis, ils organisent deux manifestations, à la fois mémorielles et festives par an, et profitent des recettes pour verser des bourses à des jeunes pour les aider à concrétiser leurs projets, dans des domaines souvent en rapport avec les passions de Marie et Mathias, comme la musique ou la mode. Le samedi 9 novembre, au Palais des sports Saint-Symphorien de Metz, ils organisent leur 4e concert-hommage, de 19 h à minuit (Prévente 10 € sur www.marieetmathias.fr). En vidéo, leurs deux papas, Maurice Lausch et Mathias Dymarski, détaillent leur démarche et présentent cette soirée.Par Pascal BROCARD et Philippe MARQUE.
Ce dimanche 3 mars, la paroisse Saint-Pierre Fourier célèbre l'inauguration de l'église Saint-Laurent. Après trois ans de travaux, les paroissiens retrouvent cet édifices restauré pour les générations futures.
Marie Lausch, 22 ans, et Mathias Dymarski, 23 ans, les Messins tués il y a le deux ans, le 13 novembre 2015 au Bataclan, sont devenus les symboles d’une jeunesse fauchée par les attentats terroristes de Paris. Après un premier événement à TCRM-Blida en 2016, ses proches ont investi les Arènes hier soir de Metz pour continuer à leur rendre hommage. Avec un mot d’ordre, depuis l’origine, qui tient en trois mots : fédérer, positiver et rester solidaires. Ils avaient misés sur la présence de quatre groupes régionaux dont une tête d’affiche : Grand Blanc, groupe électro-punk, dont le guitariste et chanteur connaissait Mathias.