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Added on the 02/10/2019 16:37:08 - Copyright : Le Républicain Lorrain
Des millions de voyageurs empruntent chaque l’entrée gare Saint-Léon à Nancy. Mais la volée d’escaliers mécaniques était capricieuse. Tout a été rénové au prix d’un chantier lourd réalisé de nuit.
Ce lundi, à midi, une vingtaine d'enseignants des lycées de Thionville et de Fameck se sont allongés sur le sol, devant la médiathèque de Thionville pour manifester leur mécontentement face à la réforme du Baccalauréat. Un die-in (une forme de manifestation dans laquelle les participants simulent la mort) pour représenter « la mort du bac en tant que diplôme égalitaire », argumente Claire Padrao, professeur de lettres à Hélène Boucher et secrétaire du département de la CGT éducation 57. Ils réitèreront l’opération toute la semaine, même lieu, même heure. Il s’agit d’une première étape de mobilisation : « on ne s’arrêtera pas là.
Une petite centaine de grévistes mobilisés contre la réforme des retraites est actuellement réunie devant l’hôpital Bel Air à Thionville. Des opérations de tractage ont lieu ce qui rend la circulation difficile aux abords du CHR.
L'intersyndicale, composée de Sud-Solidaires, la CGT, FO et Snuipp-FSU, s'est ralliée aux cheminots ce jeudi matin sur le parvis de la gare Viotte à Besançon. Michaël Vandernoot et José Avilès, respectivement secrétaire régional et secrétaire de l'Union locale de Besançon, expliquent pourquoi les annonces d'Édouard Philippe sur la réforme des retraites est un "enfumage" et à quel point elle risque de sacrifier la jeunesse.
Malgré l’annulation de la venue du PDG de la SNCF à Vittel ce vendredi 25 octobre, la CGT cheminots et des membres d’associations d’usagers étaient présent devant la gare pour exprimer leur mécontentement. Stéphane Busolini, secrétaire du syndicat pour Toul et ses environs explique ses revendications.