Description
Added on the 04/09/2025 10:45:39 - Copyright : Weo
Comment une fausse image générée par une IA et les comptes certifiés Twitter Blue ont fait plonger la bourse américaine en propageant une fake news à grande vitesse.
En Île-de-France, la RATP a annoncé l'augmentation du prix des amendes à partir du 2 juin 2025. À compter de cette date, les infractions liées aux titres de transports dans le métro et RER seront toutes facturées 70€, sans distinction entre les voyageur·euses n'ayant aucun ticket et les voyageur·euses possédant un Pass Navigo sans l'avoir validé. Pour les personnes en situation irrégulière à bord des trams et des bus, l'amende passe de 10 à 15€.
Doom: The Dark Ages prend la suite de Doom Eternal avec un paradigme repensé. Finis les mouvements incessants, place aux combats plus « posés » avec un bouclier. C’est toujours aussi gore et jouissif. Nos impressions positives après trois heures de jeu. En 2020, Doom Eternal établissait sa loi dans le genre du fast FPS. Sa philosophie était limpide : pour survivre, il fallait continuellement bouger, sans jamais s’arrêter. Le moindre temps mort risquait sinon d’être fatal. Bethesda et id Software auraient pu itérer sur cette formule intense, à la fois jouissive et gratifiante. Mais, pour Doom: The Dark Ages, ils ont préféré partir sur un autre postulat. Numerama a pu découvrir ce nouvel opus, attendu pour le 15 mai 2025, en avant-première. Les changements nous ont plus que conquis. Doom: The Dark Ages constitue un prologue du reboot paru en 2016 — et, par extension, de Doom Eternal. Pour les développeurs, c’était l’occasion de plonger dans un univers médialo-fantastique qui sied à merveille à la saga culte, sachant que la narration est un peu plus poussée cette fois-ci, pour épaissir davantage le lore. On apprend notamment que le Slayer a démarré sa carrière comme super-arme contrôlée par des dieux, crainte de tous, et envoyée au combat quand la situation devient critique. Ils n’ont laissé au héros que sa haine pour les démons, ce qui explique la rage qui s’empare de lui quand il doit combattre. Une rage qui contamine tout un gameplay repensé.
Kamini a marqué l’histoire d’Internet avec Marly-Gomont, dont le clip est le premier buzz français sur YouTube. Dans une interview inédite, il nous confie ses souvenirs et nous explique l’impact que ce succès a eu sur lui, sur les gens et sur ce village. Il n’est pas non plus en manque de projets. « Je viens pas de Paname mais de Marly-Gomont » : personne n’a oublié Marly Gomont, et relancer ce célèbre clip donne un agréable goût de nostalgie sur ce qu’était Internet il y a 20 ans. Car Marly-Gomont a profondément marqué l’histoire de YouTube : ce clip de rap — au flow impeccable — est le premier buzz de la plateforme en France. « Ça s’est passé le 12 septembre 2006, en tout cas pour moi », nous confie Kamini dans notre interview Cybercafé, dans laquelle il nous raconte l’histoire du clip et son impact. Cette date n’est pas celle de la mise en ligne de la vidéo sur YouTube, mais celle où, pour la première fois, quelqu’un reconnaît Kamini dans la rue.
Marly-Gomont n’a pas seulement marqué les esprits : ce succès a eu un impact important sur le village lui-même. « C’est un village qui a beaucoup bougé. Maintenant, il y a un estaminet qui cartonne. Il y a une boulangerie, alors qu’il y en avait plus. Il y a un coiffeur, un charcutier. » Lorsque le pharmacien a pris sa retraite, et qu’il ne trouvait aucun repreneur, Kamini a mobilisé ses propres réseaux sociaux pour sauver le commerce — une mission parfaitement réussie. Et Kamini est loin de lâcher son « petit patelin » adoré : il nous annonce préparer un festival. « Est-ce que ce sera un festival de cinéma, d’humour ou de musique ? Je ne sais pas. Mais je suis dans les starting-blocks pour essayer d’apporter encore de la lumière sur le village, par rapport à la chance qu’il a donnée à mon papa, à ma famille et tout simplement à ma destinée. »
Fin 2025, un métro de nouvelle génération remplacera les anciens wagons de la ligne 10 : le MF19 (Métro Fer appel d’offres 2019). Une de ses particularités est la présence de ports de recharge en USB, pour alimenter son téléphone gratuitement pendant un trajet. Alstom fait néanmoins un choix étonnant : il utilise des connecteurs USB-A. Mise à jour publiée à 15h : Île-de-France Mobilités a répondu à la sollicitation de Numerama et explique que le délai entre la commande du train et sa livraison explique l’utilisation de l’USB-A. Il est peu probable que le MF19 soit mis à jour en USB-C, même si IdFM est conscient qu’il s’agit du nouveau standard. Article original, publié à 12h : Des ports USB-A dans une nouvelle ligne de métro ? Si cette proposition peut paraître ordinaire aujourd’hui (même si la quasi-totalité des nouveaux téléphones vendus le sont avec des câbles USB-C vers USB-C, sur directive européenne), elle pourrait devenir obsolète très rapidement, quand la quasi-totalité des usagers auront basculé sur des appareils de nouvelle génération. La logique veut que l’USB-C vers l’USB-C devienne la norme, avec une disparition progressive de l’USB-A (celui rectangulaire).