Description
Added on the 11/02/2015 15:28:44 - Copyright : Marie France
Le pays va célébrer cette année, trois anniversaires : la naissance de Charles de Gaulle il y a 130 ans, sa disparition il y 50 ans et son appel à la résistance du 18 juin il y a 80 ans. La région Grand Est va s’associer pleinement à ces commémorations avec différents événements rassemblés sous la bannière « De Gaulle 2020 en Grand Est ». Ce mercredi 12 février, lors du lancement des opérations, à Paris, Jean Rottner, président du conseil régional Grand Est, a expliqué pourquoi il fallait perpétuer la mémoire du général de Gaulle.
Jean-Claude Juncker, the President of the European Commission, receives Special adviser to the President of the United States Jared Kushner in Brussels. IMAGES
Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale : "Il ne faut jamais abuser du mot révolution"
Acteur, réalisateur, chanteur et écrivain, Richard Bohringer est notre rédacteur en chef d’un jour à l’occasion du trentième anniversaire du festival Livre à Metz. Un rôle à la démesure d’un artiste unique. Entretien : Paul-Marie Pernet Réalisation : Jean-Emmanuel Lages Images : Fabrice Jazbinsek et Jean-Emmanuel Lages Le Républicain Lorrain - Avril 2017 Le Républicain Lorrain : www.republicain-lorrain.fr Le Républicain Lorrain sur Facebook : www.facebook.com/republicainlorrain Le Républicain Lorrain sur Twitter : https://twitter.com/lerepu
En meeting ce soir à la Passerelle à Florange dans le cadre de la campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a martelé son double credo devant une salle comble qui a débordé sur l'extérieur: "Je crois au progrès social et il est indissociable du progrès écologique". Selon lui, les étoiles politiques sont alignées pour son projet en 2017, avec un PS en vrac, une droite dure représentée par François Fillon et un Emmanuel Macron qui brouille les cartes: "Les conditions sont plus favorables que par le passé. Je fais le pari que mes propositions vont convaincre". Il a choisi de marquer les esprits dans une vallée de la Fensch marquée par le déplacement du vote ouvrier vers le Front National: "Si les gens veulent se battre avec les immigrés plus qu'avec les banquiers, ce sera leur choix, ce n'est pas le mien". Interrogé sur un possible second tour Fillon - Le Pen, il dit refuser de "jouer au petits chevaux. Après l'élimination de Monsieur Valls ce dimanche, les bataillons de gens du PS les plus droitiers iront chez Macron. On verra si le reste du PS choisira de m'aider ou pas. Moi, je trace mon chemin".