Description
Added on the 02/02/2026 17:08:42 - Copyright : Frandroid
Ça, c’est notre nouvelle souris préférée : la Logitech MX Master 4. Elle vient d’être annoncée et c’est franchement un produit super intéressant. Vous connaissez peut-être déjà la gamme MX Master : ce sont les souris haut de gamme de Logitech. Elles se distinguent par une prise en main ergonomique avec un espace pour poser le pouce, plusieurs molettes pour naviguer (de gauche à droite, en haut à droite) et de nombreux boutons paramétrables. Le tout peut être configuré via une application dédiée. La grande nouveauté cette année, ce sont les retours haptiques. Dit autrement : des vibrations intégrées. Une nouvelle zone a été ajoutée à côté du pouce ; quand vous appuyez dessus, la souris vibre et déclenche des raccourcis à l’écran. Par exemple : • Dans Word ou vos mails, vous pouvez lancer ChatGPT en un clic. • Si vous montez une vidéo dans Premiere Pro, la souris vibre quand vous interagissez avec la timeline, ce qui vous permet de ressentir l’action sans quitter l’écran des yeux. L’idée de Logitech est d’apporter sur l’ordinateur ce que nous avons déjà sur les smartphones : les retours haptiques. Et la souris est le support idéal, puisque c’est l’accessoire qu’on tient en main en permanence. Pour accompagner cela, Logitech a même lancé une sorte d’App Store pour la souris, proposant des extensions pour Apple Music, Spotify, Photoshop, etc. Vous pouvez ainsi recevoir des retours haptiques adaptés selon vos usages. Il existe quatre niveaux d’intensité au choix. Pour le reste, la MX Master 4 reste une souris ultra haut de gamme : agréable, ultra silencieuse (on n’entend presque pas les clics), avec une autonomie de 70 jours. Logitech a aussi pensé à la réparabilité : les vis sont désormais visibles, contrairement aux générations précédentes. Le prix est de 129 €. C’est cher, mais si vous êtes un professionnel de la productivité, de l’édition ou de la création, c’est une souris vraiment recommandée. En revanche, si vous avez seulement besoin de cliquer sur Internet sans fonctions avancées, il existe évidemment des modèles bien moins chers que la MX Master 4.
Les Russes ont envoyé une véritable arche de Noé dans l’espace. C’est en tout cas le surnom attribué à la mission spatiale Bion-M n°2. Et ce n’est pas étonnant lorsqu’on se penche sur son équipage un peu particulier : 75 souris, 1 500 mouches, des algues, des graines, des microbes et d’autres organismes vivants ont été placés en orbite pendant 30 jours dans une capsule spatiale. L’objectif était d’étudier comment tous ces colocataires réagissent à la radiation, à la gravité et aux rayonnements cosmiques, aussi bien d’un point de vue biologique que reproductif. Saviez-vous que la vie sur Terre pourrait avoir une origine extraterrestre ? C’est en tout cas l’hypothèse que cette expérience tente d’explorer, une théorie connue sous le nom de panspermie. Ce “zoo spatial” devait également permettre d’étudier si des micro-organismes transportés par un astéroïde ou une comète pourraient donner naissance à la vie sur d’autres planètes. Enfin, la mission visait aussi à ouvrir la voie à de futurs voyages humains de longue durée. Comme son nom l’indique, Bion-M n°2 avait un prédécesseur. Dans celui-ci, on retrouvait notamment des lézards, des gerbilles de Mongolie et même des escargots. De quoi se demander quels seront les prochains animaux à voyager dans l’espace.
Cette étude vient ajouter une nouvelle pierre à l’idée que l’instinct de sauvetage, ou la volonté de sauver d’autres individus de la même espèce, est inné chez les mammifères. Les souris semblent en effet capables de déployer de « premiers soins » à une autre souris inconsciente. Sauver les siens n’est pas une attitude qui n’appartient qu’aux êtres humains, loin de là. Dans des travaux publiés le 21 février 2025, des scientifiques montrent comment les souris cherchent à réanimer d’autres souris inconscientes, en procurant ce qui s’apparente à des « premiers soins ». La vidéo prise par l’équipe de recherche, et publiée par le New Scientist, est fascinante. Mais qu’y observe-t-on vraiment ? « Elles commencent par renifler, puis par toiletter et enfin par une interaction physique très intensive », explique Li Zhang, principal auteur du papier de recherche. Cette interaction consiste à lécher les yeux, puis à ouvrir la bouche de l’autre souris et même à lui tirer la langue. Ce, afin de libérer le passage de l’air. Dans l’un des tests, les auteurs ont placé une balle en plastique — non létale — dans la bouche de la souris inconsciente. Résultat ? L’autre souris a retiré cette balle dans 80 % des cas ; et les chercheurs relèvent que, s’ils avaient laissé plus de temps aux souris, ce chiffre aurait pu augmenter. Les souris savaient également bien faire la distinction entre un pair inconscient et un pair simplement endormi ; en revanche, elles tentaient aussi le sauvetage sur des pairs décédés. L’ocytocine : un instinct « aidant » chez tous les vertébrés ? Cette observation étant accompagnée d’une étude neurobiologique du comportement de ces souris, les scientifiques ont pu déterminer que ces « premiers soins » sont reliés à deux régions du cerveau et à la libération d’une hormone spécifique, l’ocytocine. Celle-ci est naturellement présente chez les mammifères — et une grande part des vertébrés. Elle est parfois décrite comme l’« hormone de l’amour » ou « hormone de l’attachement », car elle joue un rôle clé dans les comportements sociaux de lien. De fait, les auteurs relèvent dans leurs conclusions que les réactions d’urgence visant à réanimer des pairs inconscients sont certainement « un comportement inné largement présent chez les animaux sociaux ». Ce comportement joue lui-même « probablement un rôle dans l’amélioration de la cohésion et de la survie du groupe ». Et en effet, cette attitude qui consiste à essayer de sauver un autre individu a été identifiée par exemple chez les éléphants, les chimpanzés, les dauphins.
Il existe une croyance populaire qui veut que pleurer soit cathartique. Alors, mythe ou réalité ? Ad Vingerhoets a voulu en avoir le cœur net. En 2008, il a co-dirigé une étude portant sur à peu près 5000 personnes situées dans 35 pays différents dans laquelle il demandait aux participants la dernière situation où ils avaient pleuré et s’ils s’étaient sentis mieux par après. Les résultats sont mitigés : 50 % des participants affirmaient se sentir mieux après l’épisode de pleurs, 40 % ne voyaient pas de différence et enfin, 10 % se sentaient moins bien.
Logitech lance le clavier MX Keys S et la souris MX Anywhere 3S, successeurs de deux de ses produits les plus vendus. Quelles sont les nouveautés ? Sont-ils toujours les meilleurs ? Numerama les a essayés.